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Nous préparons votre terrain de jeu

Plonger dans les coulisses du plus grand domaine skiable du monde



Nos équipes continuent de préparer activement le début de la saison et n’ont rien changé à leurs habitudes pour vous faire vivre des moments de retrouvaille et de partage sur notre merveilleux domaine skiable.

Au travers des portraits de Cédric et de Christophe, plongez dans les coulisses des préparatifs de votre terrain de jeu hivernal.

Cédric Agent de maintenance des remontées mécaniques Christophe Pisteur secouriste
Cédric Christophe
Agent de maintenance des remontées mécaniques Pisteur secouriste

Quels sont vos postes, vos missions et depuis combien de temps travaillez-vous à Méribel ?

Cédric : Je suis le jeune ancien : malgré mon jeune âge, je suis chez Méribel Alpina depuis 17 ans ! Après avoir fait l’école des remontées mécaniques, j’ai intégré la station en 2003 au sommet de Saulire. Aujourd’hui, je suis agent de maintenance, à la fois à l’atelier et sur le terrain. En dehors de la saison, où je suis principalement sur le domaine, mon poste consiste à l’entretien des appareils : vérification des roulements, câbles, balanciers, sièges… Durant l’hiver, en cours d’exploitation, je redescends à l’atelier pour du dépannage. J’effectue aussi le remplacement des conducteurs de télésiège, sur l’ensemble de la station.

Christophe : Je suis pisteur secouriste depuis 22 ans et chef de secteur sur le domaine skiable de Méribel-Mottaret depuis 3 hivers. J’ai commencé en remplacement d’un pisteur blessé sur quelques semaines puis j’ai enchainé sur 5 saisons d’hiver avant que la société me propose un poste à l’année.

Qu’est-ce qui vous intéresse dans vos métiers, en station de ski ?

Cédric : Sa polyvalence et l’évolution que j’ai pu avoir au sein de la société. J’ai autant le côté technique et manuel que le contact humain avec les skieurs, c’est ce qui fait la richesse de ce poste. Mon métier a aussi une superbe facette : le cadre exceptionnel qu’offre les Alpes avec cette chance de pouvoir admirer l’ensemble du domaine. Je suis un enfant de Méribel et nos sommets, je ne m’en lasserai jamais !

Christophe : Être en montagne et par tous les temps. Par exemple, quand on se retrouve au lever du jour en déclenchement d’avalanche au sommet du Mont Vallon, à quasi 3000m d’altitude, qu’il fait grand beau mais très froid… Je me sens dans mon élément ! J’adore aussi l’esprit d’équipe au sein de notre service des pistes : quand il y a des coups durs, après des recherches en avalanches par exemple et qu’on se serre tous les coudes. C’est fort !

Comment préparez-vous l’ouverture du domaine skiable ?

Cédric : Les contrôles annuels étant terminés depuis peu, on met tout en œuvre pour anticiper et être prêt le jour J. Concrètement, on prépare les gares et on sécurise en posant filets et matelas puis en peaufinant les derniers détails de maintenance sur les télésièges.

Christophe : Pour ce qui est du travail d’automne, on le fait en ce moment comme on le fait d’habitude, c’est à dire en se concentrant sur les sommets avant l’arrivée de la neige : mise en place des abris gazex et cattex, essais de tirs, ravitaillement des jalons, balises, traineaux et barquettes qui ont été révisés pendant l’été etc. Ensuite nous mettons tout d’aplomb sur le domaine, notamment les matelas de protection des pylônes de remontées mécaniques ou de canons à neige. Il y a du boulot : en automne nous sommes 5 pisteurs au lieu de 29 en hiver.
Et si le gouvernement donne le feu vert, nous pourrons ouvrir le 5 décembre !

Mont Vallon Cabane des pisteurs

Auriez-vous une anecdote à nous raconter ?

Cédric : Certains de nos clients s’interrogent sur ce qui les entoure en station. Ce jour-là, l’un d’eux m’a demandé « mais à quoi servent ces gros tubes ? » et je lui ai répondu « à aspirer les marmottes ! ». Il m’a cru un bout de temps mais j’ai fini par lui expliquer que c’était un Gazex pour déclencher les avalanches. Aujourd’hui, on en rigole encore car il passe me voir chaque hiver pour passer un bon moment. Alors n’hésitez pas à nous poser des questions !

Christophe : Nous avons été appelés un jour pour un sauvetage d’un couple Bulgare qui s’est retrouvé coincé au-dessus d’une barre rocheuse sur Côte Brune, après avoir fait fausse route. La semaine qui a suivi le secours, ces clients sont venus nous voir tous les jours au poste pour nous remercier, puis nous avons tissé des liens amicaux : on déjeunait ensemble, on échangeait sur nos passions. C’est un des moments fort qui met en évidence les belles facettes de ce métier et finalement c’est dans ce type de secours que nous pouvons recroiser les clients et discuter avec eux !

En dehors de vos métiers, quelles sont vos passions ?

Cédric : Du ski évidemment, depuis que je suis enfant ! J’ai fait un peu de freeride, mais je préfère avant tout le ski de piste. Depuis peu, je me suis découvert une autre passion en montagne : le VTT de descente pour profiter du domaine l’été.

Christophe : La montagne et toutes les activités qu’on peut y pratiquer : le ski en famille ou la randonnée à ski. Au printemps, avec les copains on chausse les crampons et on sort les piolets pour faire les classiques d’ici : Gébroulaz, Les Saint Pères, La Brèche de la Portetta ou encore la Grande Casse et le Grand Bec. Et l’été, je suis animé par mon autre passion, l’agriculture : j’ai quelques bêtes et j’adore partager ces moments avec les amis. On amène les vaches en montagne derrière le refuge du grand bec, on passe une journée avec les anciens, on partage un casse-croute, on chante et on rigole bien. Bref, on passe de très beaux moments !

Si vous deviez conseiller un lieu sur le domaine skiable qui représente la liberté, lequel serait-il et pourquoi ?

Cédric : Il y en aurait plusieurs ! Pour ma part, deux endroits sortent du lot : pour un sentiment de liberté, la piste Pic Bleu avec « le virage du bout du monde » offre un panorama à 360 incroyable et une vue dégagée sur le Mont Blanc. Pour une sensation de liberté, skier sur la piste du Choucas offre beaucoup de plaisir où ses reliefs nous font sentir proche de la montagne…

Christophe : Le Mont Vallon, sans hésitation. Le matin, à l‘ouverture, avec de la neige fraiche et du beau temps. C’est la haute montagne accessible en remontées mécaniques et il y a de quoi s’occuper pendant un moment avec le terrain de jeu disponible sur place.