Une semaine en famille, deux façons de la vivre
Vous sentez cette légèreté dans l'air, dès les premiers pas dans la vallée ? Ce méla…
Avant même d'avoir essayé, le VTT de descente a déjà perdu la moitié de ses potentiels riders. Sauts vertigineux, boue, chutes spectaculaires, l'image colle tellement bien qu'on oublie de regarder ce qui s'y cache derrière.
Bonne nouvelle : la réalité est bien plus nuancée que ce que Red Bull vous montre. On démonte les 5 idées reçues les plus tenaces, histoire que le VTT DH rime enfin avec excitation plutôt qu’appréhension.
Soyons honnêtes, tomber fait partie du jeu, comme au ski, à vélo, ou dans la vie en général. Le Bike Park fonctionne exactement comme les pistes de ski, et personne ne vous mettra sur une piste noire le premier jour. Ajoutez à cela le casque intégral, des protections couvrant pratiquement tout le corps, et la fameuse chute redoutée se transforme en fou-rire avec ceux qui vous suivent.
Bonne nouvelle pour les jambes : pas besoin d’une endurance de marathonien, les remontées mécaniques font tout le travail de montée. Cela dit, le VTT DH demandent un minimum de tonus dans les bras et les épaules pour encaisser les chocs, mais rien d’insurmontable avec le bon matériel et un peu de technique. Si vraiment l’idée de pédaler sans se fatiguer vous tente, le VTTAE est fait pour vous.
Un classique qui décourage bien plus de monde qu’il ne devrait… Certes, rouler sur sa propre monture a son charme et ses avantages, mais ce n’est absolument pas indispensable pour passer une bonne journée. Le matériel disponible à la location est très sérieux, sélectionné par des experts qui connaissent le Bike Park par cœur et savent exactement quel équipement vous proposer selon ce que vous comptez en faire.
Le VTT de descente n’est pas qu’une affaire de jeunes. Sur les pistes du Bike Park de Méribel, on croise un bon nombre de familles, de groupes d’amis qui n’ont plus la vingtaine, et qui cherchent simplement à se faire plaisir sans avoir à se mettre la tête à l’envers. Nos jeunes dans la force de l’âge sont aussi présents, mais loin d’avoir le monopole du plaisir !
Faux. On peut très bien progresser en autonomie en commençant sur les pistes les plus accueillantes, pour évoluer ensuite (après une bonne floppée de chutes) sur des terrains plus engagés. Avec du temps, de la motivation et une vraie dose de résilience, il est possible d’atteindre un super niveau en autodidacte.
Mais si l’idée c’est de passer aux pistes rouges et noires sans finir dans le décor instantanément, les moniteurs diplômés de Méribel changent la donne. Avoir les bons réflexes dès le départ, c’est non seulement un gain de temps considérable, mais aussi progresser sans prendre de mauvaises habitudes qui vous suivront à chaque descente. Puis entre nous, se faire coacher par quelqu’un qui connaît chaque virage du Bike Park comme sa poche, ça reste le meilleur raccourci vers les sensations qu’on est venu chercher.
En fin de compte, le DH c’est avant tout une histoire de sensations et de liberté, et chacun les vit à sa manière. Certains auront besoin de la G Force pour prendre leur pied, d’autres se contenteront d’une simple balade en VTTAE sur les crêtes. Le Bike Park de Méribel a justement été pensé pour ça : accueillir tous les profils, des familles aux riders confirmés, alors la prochaine fois, oubliez les excuses et venez vous faire votre propre avis !